Un invité surprise au concert IN HEAVEN’S RIVER

Le mercredi 29 mai 2019 à 20h, SOIREE DE CLÔTURE DU FIL BLEU : CONCERT IN HEAVEN’S RIVER, à la Chapelle des Carmélites, 1 rue du Périgord .
(Réservations pour le concert sur le site :Weezevent.com
possibilité d’acheter des billets sur place le jour du concert, dans la limite des places disponibles)

La soirée de clôture de l’édition 2019 du Fil Bleu s’annonce pleine d’émotion.

Dernières répétitions avant le grand jour …

Outre le concert qui construira admirablement l’ultime pont culturel entre l’Occitanie et le Japon, nous aurons l’immense plaisir de recevoir Julian Daizan Skinner venant spécialement de Londres pour assister à la soirée de clôture du Fil Bleu.

Julian Daizan Skinner est le co-auteur du livre « In Heaven’s River : poèmes et gravures du moine de la montagne Enku » paru en mars 2015 et qui a inspiré tout le travail de Judith et Benjamin pour la mise en musique des haïkus du moine Enku.

Né à Chatham, au Royaume Uni  en 1963 et élevé dans le Kent, il est surtout un homme exceptionnel qui, lorsqu’il avait environ 35 ans, a décidé de changer de vie :  il y a plus de 20 ans, il a renoncé à une carrière prometteuse de scientifique dans l’industrie pharmaceutique, vendu sa maison, donné tout son argent et intégré un monastère zen. Au cours de nombreuses années d’entraînement rigoureux au Japon, Daizan Roshi a reçu le « Dharma Transmission » et l’autorisation d’enseigner à la fois dans les lignages Zen du Rinzai (臨済宗, Rinzai-shū) et du Soto (曹洞宗, sōtō-shū), deux des trois écoles du bouddhisme japonais. Il est le premier Anglais à se rendre au Japon et à devenir un maître Zen dans la stricte tradition du Rinzai.

Venez le rencontrer !

Son livre est un hommage à la vie et à l’art d’Enkū (1632-1695), merveille japonaise du XVIIe siècle, moine de montagne, sculpteur et poète. Né dans l’actuelle province  de Gifu, il a erré dans tout le Japon en aidant les pauvres tout au long de son chemin. Durant ses voyages, il a sculpté près de 120 000 statues en bois de Buddha. De nombreuses statues étaient grossièrement sculptées dans des souches d’arbres ou des fragments de bois à coup de hachette. Il donna certaines de ces statues pour réconforter ceux qui avaient perdu un membre de leur famille, et d’autres pour guider les morts dans leur voyage vers l’au-delà. Des centaines de ces statues en bois se trouvent un peu partout au Japon, notamment dans les provinces de Hida et de Gifu.

 

 

 

L’atelier Voir, Toucher, Sentir, Goûter le Bleu en images

Depuis mercredi, Vanessa BOUDET vous accueille à la Chapelle des Carmélites, pour une expérience insolite avec tous vos sens… il paraît que le Bleu, c’est très bon !

Vous pourrez aussi expérimenter la technique du shibori, technique japonaise de teinture à réserve par ligature sur tissu qui permet de créer des motifs superbes.

De 14h à 19h, jusqu’au dimanche 29 mai, au  1 rue du Périgord.

Dimanche, l’atelier sera suivi du récital tout en bleu donné par Eloïse CENAC Rhapsodie en bleu à 17h (détails ici)

Vanessa BOUDET, L’ARBRE A COULEURS. Toutes les informations sur son site  https://vanessaboudet.wixsite.com/larbreacouleurs

Cérémonie du thé et atelier de calligraphie, deux moments suspendus à la Chapelle des Carmélites

Le 10 mai à la Chapelle des Carmélites, un groupe de 18 curieux a participé à la cérémonie du thé.

Au Japon, le thé est une religion, un véritable art de vivre. Cet idéal est le résultat de la conception zen de l’importance des plus petits détails. Dans la culture japonaise, la cérémonie du thé en dit long sur les arts, les coutumes sociales et les idéaux de la vie japonaise.

Un rituel où chaque geste a un sens et aucun n’est inutile, dans le décor paisible de la chapelle des Carmélites, Dominique Kawano a conquis l’assistance. Voyez plutôt…

Si vous n’avez pas pu y participer cette fois-ci, vous pouvez toujours aller dans son Pavillon des Nuages en région toulousaine.


Le 15 mai, c’est à l’art de la Calligraphie que Yoko Amiel a initié un autre groupe.

Cet art ancien se pratique depuis plus de 3 000 ans. Au Japon, on considère que la pratique de la calligraphie permet d’atteindre la longévité et la maîtrise du corps et l’esprit. Les moines bouddhistes utilisent la calligraphie comme une forme de méditation.

Selon la légende, les idéogrammes ont été donnés aux hommes par les dieux. Pour cette raison, dans la culture japonaise, on les traite toujours avec le plus grand respect. On considère que les idéogrammes écrits au pinceau sont vivants, dotés d’une énergie vitale appelée ki en japonais.

Plus que de simples tracés à l’encre sur une feuille de papier, la calligraphie est au coeur de la culture du peuple nippon. Elle est enseignée dès le plus jeune âge dans les écoles et des expositions lui sont consacrées chaque année. Mais c’est également un art en constante évolution avec des artistes modernes.

Mercredi à la Chapelle des Carmélites, concentration et maîtrise de soi pour un geste presque parfait !

Yoko Amiel anime régulièrement des ateliers au Musée Georges Labit à Toulouse. Pour tous renseignements, elle a aussi un site internet (ici )

Un voyage insolite et délicieux au Japon, dans le somptueux décor de la Chapelle des Carmélites

Un voyage insolite, un moment délicieux… un de ces moments magiques et mystérieux où le temps se suspend, où les frontières n’ont plus de sens, où les cultures et les patrimoines se mélangent pour ne former qu’un tout, universel.

C’était le 16 mai, à la Chapelle des Carmélites, lors de la conférence d’Anita Henry : « kimonos, vêtement ou objet d’art? », pour une soirée de remerciements à ATAO (Académie Toulousaine des Arts et Civilisations d’Orient).

 

Introduction par Chantal Toulemonde Séry, présidente de l’association Aux Couleurs du Monde et organisatrice du Fil Bleu, et par Marc Albouy, président d’ATAO, suivie d’une longue et détaillée conférence sur le kimono japonais, illustrée par de très nombreuses photos et vidéos.

Une partie de la collection privée de kimonos et obi (ceinture) d’Anita Henry reste exposée à la Chapelle des Carmélites jusqu’à la fin du mois de mai.

 

Kimonos, l’art et le vêtir

EXPOSITION Kimonos l’Art et le Vêtir, COLLECTION PRIVÉE Anita HENRY

Du 10 au 28 mai, à la Chapelle des Carmélites, Toulouse
Du mercredi au vendredi de 12h à 19h, le samedi et le dimanche de 10h à 19h, Entrée libre

Depuis le lancement de l’événement Le Fil Bleu le 4 avril à La Chapelle des Carmélites de Toulouse, les kimonos d’Anita Henry accompagnent de sens ce lien que tisse le Fil Bleu entre notre Région et le Japon.

Etaient exposés le Kimono en soie sauvage au bleu profond en résonance avec la tenue des hussards de l’Empire et un autre Kimono, en bleu pastel tissé, peint et brodé au côté de la casaque des mousquetaires du Roi…

C’est à partir du 10 mai que le travail de tisserands sur la soie est approfondi avec d’autres pièces de la collection d’Anita Henry, comme une conversation qui continue à dérouler son fil.

Commençant par les Kimonos en soie tissée, appelé Meisen, portés au quotidien et dont la demande est demeurée en constante progression du début à la moitié du 20 e siècle.

 

 

L’Exposition se poursuit avec la présentation de deux kimonos que l’on revêt pour des occasions plus solennelles comme par exemple ce kimono en soie exquise, plus formel, tissé selon la technique Jukô Ori avec des fils de feuilles d’or et couleurs, représentant l’époque Heian (794-1185) et portant la signature de l’artiste .

 

Parmi toutes les ceintures (Obi) de sa collection, Anita Henry a sélectionné pour nous les plus belles : elle nous présente quelques unes de ses Fukuro obi , ces sublimes ceintures de plus de 4 mètres de longueur, plus belles les unes que les autres, tissées au fil d’or, d’argent et platine, aux thèmes poétiques d’autrefois.

 

Laissez-vous envoûter, envelopper par la douceur de la soie sous les voûtes de La Chapelle…


Anita HENRY, diplômée d’INALCO (Institut National des Langues et Civilisations Orientales-Paris), spécialiste du Japon, collectionneuse de kimonos, conférencière et membre correspondant de l’Académie des Arts et Civilisations d’Orient de Toulouse (ATAO)

Pour la contacter : anitahenry8@gmail.com

Kimono, vêtement ou objet d’art ?

CONFÉRENCE KIMONO, VÊTEMENT OU OBJET D’ART ? Anita HENRY

le 16 MAI à 18h à la Chapelle des Carmélites, Toulouse
Conférence donnée dans le cadre de la soirée de remerciement à l’Académie des Arts et Civilisations d’Orient
Entrée 8 

Le kimono a exercé une fascination bien naturelle sur beaucoup d’étrangers découvrant le Japon. Il constitue un excellent objet poétique ; d’abord parce qu’il mobilise avec beaucoup de variété toutes les qualités de la matière : substance, forme, couleur, tactilité, mouvement, tenue…

Le kimono transcende la mode et illustre aujourd’hui, comme hier, les liens étroits qui existent entre le vêtement, l’art et la société japonaise…

… tels sont les thèmes qu’Anita Henry va évoquer lors de sa conférence, avec la délicatesse et le professionnalisme qui la caractérisent.


Anita HENRY, diplômée d’INALCO (Institut National des Langues et Civilisations Orientales-Paris), spécialiste du Japon, collectionneuse de kimonos, conférencière et membre correspondant de l’Académie des Arts et Civilisations d’Orient de Toulouse (ATAO)

L’Hôtel d’Assézat accueille un cycle de conférences sur le pastel et la couleur, sous l’égide de l’Académie des Jeux Floraux

CONFÉRENCE  » l’Hôtel d’Assézat : au coeur historique du pastel », par Guy de Toulza

le jeudi 9 mai à 18h30, à l’Hôtel d’Assézat, salle Clémence Isaure , Place d’Assézat, Toulouse
Entrée libre

Guy de Toulza commencera sa conférence par une présentation de l’hôtel d’Assézat et de son rôle majeur dans l’histoire du pastel.

Il nous emmènera ensuite dans la cour de l’hôtel particulier pour une visite commentée sur l’architecture du bâtiment élevé en 1555-1557 sur les plans de Nicolas Bachelier, le plus grand architecte toulousain de la Renaissance.

Guy de Toulza est actuellement Trésorier de la Société d’Archéologie de l’Hôtel d’Assézat et Conservateur du patrimoine, au Musée du Pays rabastinois. Il était auparavant professeur d’histoire de l’art à l’Ecole Supérieure des Beaux Arts de Toulouse

 


CONFÉRENCE  » Villes de Couleurs : Polychromies urbaines et histoires tinctoriales », par Vanessa LEHNER

le vendredi 17 mai à 18h30, à l’Hôtel d’Assézat, salle Clémence Isaure, Place d’Assézat, Toulouse
Entrée libre

Sous cet intitulé, nous proposons trois thèmes distincts exprimant notre vision plurielle de ce qui peut constituer l’identité chromatique d’une ville comme Toulouse. Cette vision est concomitante à notre posture de coloriste designer, spécialiste de l’urbain et explore le potentiel poétique et projectuel de la ville. 

Ces trois thèmes seront amenés sous forme de lecture : tout d’abord « La ville dans ses plans colorés : textures, couleurs et palimpseste », ensuite « Toulouse, ville de brique, à la recherche de son coloris, regards croisés et écrits de voyages » et enfin « Introduction à une pensée design pour Toulouse et son bleu pastel ».

…tel sera le voyage tout en couleurs auquel nous convie Vanessa LEHNER.

Vanessa  LEHNER est coloriste designer, elle fait partie de l’équipe de l’Agence Nacarat Color Design à Toulouse. Les coloristes de l’agence Nacarat ont réalisé il y a quelques années la charte chromatique de la ville de Toulouse, outil didactique d’aide aux choix des couleurs de façades.

 


CONFÉRENCE  » Le bleu militaire », par Jérôme GIRODET
Attention : pour des raisons indépendantes de notre volonté, la conférence est annulée. Nous vous prions de bien vouloir nous excuser.

le mercredi 22 mai à 18h30, à l’Hôtel d’Assézat, salle Clémence Isaure , Place d’Assézat, Toulouse
Entrée libre

Jérôme GIRODET  nous parlera du bleu, indissociable des uniformes des armées françaises (mais aussi prussiennes, bavaroises ou espagnoles) depuis la fin du XVIIIe siècle. Ainsi, au cours du XIXe siècle, des millions de pièces de vêtements militaires ont été produites. Ce bleu, teint à partir du pastel puis de l’indigo a donné le bleu national, le bleu de Prusse mais aussi le bleu céleste, le bleu dragon prussien , le gris argentin, le French blue, le gris de fer bleuté et jusqu’au bleu horizon de 1915. La teinture obtenue de l’indigotier devint, dès lors, une ressource stratégique de première importance lors des conflits européens.

Jérôme Girodet est le responsable scientifique Musée International des Hussards, Musée Massey – Jardin Massey Tarbes

 

 


CONFÉRENCE  » Bleu, de l’Occident à l’Extrême Orient », par Dominique CARDON et Delphine TALBOT

le mercredi 29 mai à 18h30, à l’Hôtel d’Assézat, salle Clémence Isaure , Place d’Assézat, Toulouse
Entrée libre

Ce sera une conférence à deux voix.

Dominique Cardon parlera en archéologue et en historienne des techniques. Antiquité et importance de la teinture en bleu dans les cultures anciennes du monde. Pas seulement le monde méditerranéen et l’Europe, mais aussi l’Afrique, les Amériques précolombiennes, l’Asie centrale et du sud. Pourquoi et surtout, comment tous ces bleus ? Que reste-t-il à découvrir de l’océan mystérieux des plantes à indigo et de leur transmutation en milliers de fils et de structures textiles aux couleurs du ciel et de la mer ?

Delphine Talbot parlera en chercheur en arts et design, et artiste coloriste. Elle montrera des processus tinctoriaux du bleu, des créations textiles, modélisations chromatiques et innovations. Elle s’appuiera particulièrement sur des travaux de recherche-création menés à l’Institut au sein duquel elle intervient, dédié à la couleur, et sur des missions de recherche effectuées au Japon. Son intervention permettra de croiser différents modèles de compréhension et de classification de la couleur, avec une approche inter culturelle.


Dominique CARDON est Directrice de Recherche émérite, spécialiste de l’histoire et de l’archéologie du textile et des teintures
CNRS
CIHAM/UMR 5648, Lyon,
Médaille d’Argent CNRS 2011
UNESCO Medal « Thinking and Building Peace» 2006

 

Elle vient de publier un livre « Des couleurs pour les Lumières » aux Editions du CNRS, sur Antoine Janot, teinturier occitan 1700-1778

 

 

Delphine Talbot est Maître de conférences en Art plastiques, Arts appliqués à l’université de Toulouse 2, et directrice de l’Institut Supérieur Couleur Image Design, elle est spécialiste de la couleur (théories et pratiques), et notamment des techniques tinctoriales végétales. Développant ce qu’elle nomme une ethno-poïétique, elle investit dans sa pratique artistique des données et matériaux collectées sur des terrains divers (Japon, Mali, Tunisie, France, Inde…). Ses ponctions donnent lieu à des installations immersives et à des performances de design culinaire (projet KatchaKatcha diffusé par l’association CRICAO).

 

 

In Heaven’s river, des haikus mis en musique

CONCERT IN HEAVEN’S RIVER, Judith CHARRON (Soprano) et Benjamin KAHN (Piano)

le 26 MAI à 17h, à la Cheminée, Albi

le 29 MAI à 20hsoirée de clôture du Fil Bleu à la Chapelle des Carmélites, Toulouse, Entrée 15 €- Réservation sur WEEZEVENT
(possibilité d’acheter des billets sur place le jour du concert, dans la limite des places disponibles)

Judith Charron & Benjamin Kahn, deux artistes émergeants résidant à Londres interprèteront la musique de leur dernier album « In Heaven’s river ». Judith et Benjamin se sont rencontrés il y a quatre ans à Londres au détour d’un piano de la gare de Saint-Pancras à Londres et ensemble ils ont composé un cycle de mélodies sur des poèmes japonais du XVIème siècle écrit par un moine Zen Enku.

Porteuse de plusieurs influences musicales, cette musique a été notamment décrite comme une œuvre « qui apaise et parle d’émotions avec pureté ». Depuis la sortie de l’album en 2017, Judith et Benjamin ont plaisir à la donner en concert régulièrement en France et en Angleterre. Et « In Heaven’s river » a été interprété à l’Opéra National du Rhin par la chanteuse Pumeza Matschikiza en mars dernier.

Un petit extrait du concert ici, superbe !

In Heaven’s river sera aussi accompagné de mélodies traditionnelles japonaises arrangées par Judith et Benjamin, des mélodies françaises, allemandes, pour un moment d’harmonie et d’émotions.


Judith Charron est soprano lyrique et compositrice. Artiste éclectique, après des études au Conservatoire de Paris, elle chante sous la direction de chefs tels que Laurence Equilbey, Pierre Boulez ou Jean-Claude Malgloire. Elle chante dans de nombreux opéras et oratorios en soliste. Elle vient de chanter le Requiem de Mozart à la Seine Musicale à Paris et le Messie de Haendel à l’Opéra Comique de Paris. En tant que compositrice, elle collabore entre autre avec Guy Chambers (directeur artistique de Robbie Williams).

Plus de détails sur Judith CHARRON ici et sa page facebook

 

Benjamin Kahn est pianiste compositeur. Après ses études dans les conservatoires Clermont Ferrand, Tours et Nantes, Il est désormais pianiste résident à l’hôtel Café Royal de Londres ainsi qu’au Royal Ballet. Son premier album “Stories” est sorti en 2016. Il a aussi signé la musique de la publicité des parfums Angel de Thierry Mugler. Depuis 2017, il est impliqué dans de nombreux projets cinématographiques à Los Angeles et prépare la sortie de son troisième album.

La page facebook de Benjamin KAHN

Récital Rhapsodie en Bleu

RÉCITAL RHAPSODIE EN BLEU : le peintre, la mer et la nuit, Éloïse CÉNAC-MORTHÉ (Mezzo-soprano), Éloise URBAIN (Piano)
Direction artistique Christian NADALET

Le 26 MAI de 17h à 18h à la Chapelle des Carmélites, Toulouse
Entrée 15 €- Réservation sur WEEZEVENT
(possibilité d’acheter des billets sur place le jour du concert, dans la limite des places disponibles)

Éloïse CENAC-MORTHÉ, jeune mezzo soprano promise à un très bel avenir, a préparé pour vous un récital tout en bleu, spécial  Fête des Mères, avec des mélodies de Poulenc, Debussy, Berlioz.

Bleu du peintre
Le travail du peintre, Poulenc (12 min)

Bleu de la mer
L’invitation au voyage, Duparc (4min)
La vie antérieure, Duparc (4min)
La mer est plus belle, Debussy (2 min)
Sérénade italienne, Chausson (1min30)
la cathédrale engloutie , Debussy

Bleu de la nuit
Nuit d’Espagne, Massenet (4 min)
Nour edin Roi de Lahore, Djamileh, Bizet (4min)
Connais tu le pays,Mignon, Thomas (4min)
Les nuits d’été, Villanelle, Le spectre de la rose, L’île inconnue, Berlioz (12 min)
Assisa a un pie d un salice, Otello, Rossini (6min)
La regata venziana,Rossini (5min)


Éloïse CÉNAC-MORTHÉ commence très tôt l’apprentissage de la musique par le piano avant de débuter ses études vocales dans la classe de Jean-Paul Salanne  au conservatoire Henri Duparc (E.N.M de la ville de Tarbes).

Elle est ensuite sélectionnée par Mirella Freni pour se perfectionner dans son école CUBEC à Modène (Italie). Elle débute sur scène en Italie en se produisant dans divers opéras italiens dans les rôles du répertoire mozartien et rossinien tels que Dorabella, Cherubino, Rosina ou Angelina. Elle bénéficie pendant ses études des conseils de Mirella Freni, Enzo Dara, Nadine Denize, Boris Shäfer, Nicola Valentini…la Voix à Gordes.

Lors de la dernière saison, elle fait ses débuts en Allemagne au Volktheater de Rostock avec Angelina dans La Cenerentola de Rossini sous la direction de Manfred Hermann Lehner et la mise en scène d’Anja Nicklich. Accompagnée par Timothée Hudrisier, elle retourne en France pour plusieurs récitals organisés par l’association Les Saisons de la voix de Gordes ainsi que par le festival Place aux artiste d’Albi.

Parmi ses futurs projets, plusieurs récitals autour du lied et de la mélodie à Berlin et à Toulouse ainsi que plusieurs concerts « Splendeur du sacré vénitien » avec l’Orchestre Régional Avignon-Provence dirigé par Samuel Jean.

Eloïse Cénac-Morthé est finaliste des concours internationaux A.s.l.i.co de Côme, Symphonies d’automne de Mâcon (prix des finalistes) et du concours de Clermont Ferrand. Dernièrement, elle remporte plusieurs auditions au concours Salice d’Oro (Italie) et une masterclass avec Jeff Cohen au concours Les Saisons de la voix (Gordes).

Elle obtient le prix de l’ADAMI ainsi que le prix du Centre Français de promotion lyrique lors du concours Opéra en Arles (2016).

déjà un beau parcours pour cette jeune mezzo soprano. Venez la découvrir !

 

Le défilé de mode surprise des élèves du Lycée Myriam

DÉFILÉ DE MODE  BLEU CORAIL, DU PASTEL À LA MER

Le 23 MAI de 17h à 19h à la Chapelle des Carmélites, Toulouse

Les élèves du Lycée Myriam présentent leurs créations : L’alliance des bleus de pastel et des fonds marinsLycée Myriam, Céline BESSON,  Denise et Mariam LAMBERT

Exposition de la collection Pastel d’Occitanie de Toshihiro TANAKA, maison Feel Glad, Japon

Le défilé du Lycée Myriam de Toulouse a pour thème les Coraux et le Milieu Aquatique.

Dans ce cadre, il a été demandé à Denise Lambert et sa fille de donner un stage de teinture aux élèves et c’est alors qu’elles ont eu l’idée d’axer le travail sur la technique japonaise du shibori. L’enthousiasme des élèves et les résultats, prometteurs, leur ont donné l’idée de les inclure dans le projet du Fil Bleu.

L’objectif de la collaboration avec Mr Tanaka était de faire un lien entre ce savoir faire ancestral appliqué de façon moderne par les élèves et leurs professeurs, et un stylisme japonais plus contemporain.

Son engouement pour le projet l’a convaincu de participer au défilé en mettant à la disposition du Lycée Myriam quelques modèles de sa collection « Bleu d’Occitanie », pour que la fusion soit totale.

Venez découvrir leur travail : leurs collections, tenues secrètes pour vous jusqu’au 23 mai, sont d’une inventivité impressionnante.

En avant goût, une photo d’une des modèles de la collection Bleu Occitanie (Mr Tanaka – Feel Glad)


Denise LAMBERT est maître artisan d’art et parfois surnommée la Dame du Bleu Pastel.

En effet, son histoire est intimement liée à celle du pastel ; avec son mari Henri, à Lectoure, elle a été le fer de lance de son renouveau. Le couple a retrouvé les techniques de culture, d’extraction du pigment et de teinture, qu’ils ont généreusement enseigné à beaucoup de ceux qui se sont lancés dans l’aventure aujourd’hui et c’est autour d’eux que s’est construit le retour du pastel dans notre région.

Depuis plusieurs années, Denise Lambert développe avec sa fille sa nouvelle marque « l’atelier des Bleus Pastel d’Occitanie » à Roumens et teint des collections pour des stylistes français, japonais et américains.

Elle dirige des programmes pédagogiques au Lycée professionnel Myriam à Toulouse (CAP des métiers de la Mode) ; C’est justement ce lycée qui a créé en 1999 la nouvelle robe bleue de Notre Dame la Daurade, teinte au pastel par Denise Lambert et exposée par le Fil Bleu à la Chapelle des Carmélites.

Pour plus de détails sur l’Atelier des Bleus Pastel d’Occitanie, rendez-vous sur sa page Facebook https://www.facebook.com/denisesimeonlambert/

Pour en savoir plus sur le lycée Myriam Toulouse, voici sa page Facebook https://www.facebook.com/Lycee-Myriam-Toulouse-276125815877903/

Voir, Toucher, Sentir, Goûter le Bleu

ANIMATION VOIR TOUCHER SENTIR GOÛTER LE BLEU, Vanessa BOUDET L’ARBRE À COULEURS

Du 22 MAI au 26 MAI de 14h à 19h à la Chapelle des Carmélites, Toulouse
Entrée 5 €

Invitation au voyage autour du Bleu pour une rencontre avec les plantes à indigo. Un dialogue entre tradition et modernité.

Aizome japonais et Pastel toulousain, herbiers, textiles teints et démonstrations de teinture, mettront le Bleu à l’honneur dans la petite cour de la magnifique Chapelle des Carmélites.

Vous pourrez Voir, Toucher, Sentir et peut-être Goûter le Bleu ! 

L’intervention se fera sur un stand sous la forme d’échanges participatifs en continue de démonstrations pour dévoiler la magie du bleu.

Les plantes à Indigo seront présentées sous différentes formes particulièrement celles utilisées en Europe et au Japon. Un focus sera fait sur la persicaire à indigo et le pastel des teinturiers.

Le public pourra parcourir les continents, les traditions, en découvrant les spécificités de la teinture à l’indigo. Procédés anciens et nouveaux seront évoqués, avec mise en lumière sur les procédés respectueux de l’environnement.


Tous les détails sur le site l’Arbre à Couleurs ici !

 

Avis de coup de Choeur à la Chapelle des Carmélites !

CONCERT Coup de Choeur aux Carmélites

le 18 MAI à 20h30 à la Chapelle des Carmélites, Toulouse
Entrée 15 €- Réservation sur WEEZEVENT
(possibilité d’acheter des billets sur place le jour du concert, dans la limite des places disponibles)

L’ensemble vocal CANT’ORENS et le CHOEUR TOLOSA proposent deux joyaux du répertoire choral : la MISSA CHORALIS de Franz LISZT et le REQUIEM de André CAMPRA,  50 choristes,  5 solistes et un orgue sous la direction de Jacques MICHEL.

S’il est surtout connu pour ses Rapsodies Hongroises, Franz Liszt (1811-1886) entretint avec la musique religieuse des rapports très étroits.

La Missa Choralis (1865), simplement soutenue par le clavier, témoigne des idées que l’auteur professait sur les rapports entre la musique et la liturgie : simplicité et efficacité.

 

La messe de Requiem écrite par Campra  un an après son arrivée à la cathédrale N.D. de Paris, au début de 1695, il avait alors 35 ans ; c’était déjà un compositeur d’âge mûr et il amenait avec lui un nombre important de motets, psaumes et messes, sa production composée lors des postes précédents : Te Deum, De profondis, Beatus vir, etc… Il s’inspira de ces pièces pour écrire un service à la mémoire de Monseigneur François de Harlay, archevêque de Paris.

La Messe de Requiem est une oeuvre à part dans la production de Campra : on y retrouve une virtuosité et des effets dramatiques caractéristiques du style opératique, parfaitement intégrés à la forme et au style d’une Messe des Morts. Avec ce Requiem, Campra épouse une esthétique qui déplace un peu la musique liturgique de son but initial, pour en faire une véritable musique de concert…. grandiose !

En bonus, vous écouterez  Le Psaume 42, l’une de ses œuvres les plus appréciées de Felix Mendelssohn (1809-1847) qui s’illustra dans tous les genres : musique symphonique, pièces pour le théâtre, musique religieuse, pièces pour piano, musique de chambre, etc… Aucune forme n’échappa à son talent et sa vie se partagea entre la composition, l’enseignement, la vie artistique, les voyages …


Clarinettiste de formation et chef de chœur professionnel, Jacques MICHEL dirige Cant’Orens depuis l’origine (1989) et le Choeur Tolosa depuis 2012. Il est profondément impliqué dans le développement de la musique amateur en région toulousaine.

Il est également à l’origine des rencontres internationales EUROCHORUS qui se tiennent chaque année, en juillet, à Toulouse et en a été le directeur artistique durant de nombreuses années.

L’ensemble vocal Cant’Orens a été créé en 1987 au sein de l’école de musique de Saint Orens. Il est devenu association indépendante en 1996 tout en maintenant des liens forts avec cette école dont il est issu. Composé d’une soixantaine de choristes amateurs, Cant’Orens explore tous les aspects de la musique chorale : a cappella, avec piano, avec orchestre.

Cant’Orens a présenté, entre autres, la cantate Tierra Herida de et avec Los Calchakis, la grand-messe en Ut mineur de Mozart avec la chorale franco-allemande de Toulouse, l’oratorio Ecce Cor Meum de Paul McCartney , la Misatango de Martín Palmeri ainsi que The Armed Man de Karl Jenkins…et le 11 novembre 2018, avec la chorale franco-allemande de Toulouse, la Messe de la Délivrance de Théodore Dubois à l’occasion du centenaire de la fin de la première guerre mondiale. Enfin ses relations privilégiées avec Vox Humana (chœur allemand de Stade près de Hambourg) l’ont amené à se produire à deux reprises en Allemagne.

Plus de détails sur Cant’Orens ici 

 

Le Choeur TOLOSA était à l’origine (1982) rattaché à l’Institut catholique deToulouse. Plusieurs chefs de choeur se succédèrent à sa direction : André Dupleix, Philippe Bachet, Gérard Bancells, Emmanuel Trenque et Véronique Grange. L’essentiel du répertoire se trouve dans la musique sacrée : les Funérailles de la reine Marie de Purcell, la Passion selon St Jean et des cantates de Bach, des Psaumes de Mendelssohn, Les Requiems de Brahms, Fauré et Duruflé, les grandes oeuvres sacrées de Mozart…, Les Grands Choeurs d’Opéras en association avec d’autres chorales (Halle aux Grains) sont quelques jalons d’une production s’étalant sur plus de trente ans.

Plus de détails sur le Choeur Tolosa ici…

 

Le mandalaine Bleu de Marith Bonnenfant

EXPOSITION Le Mandalaine Bleu

du 4 AVRIL au 29 MAI, à la Chapelle des Carmélites, Toulouse

Marith BONNENFANT nous raconte ….

« Je réalise des bérets comme des mandalas depuis 2002. L’aventure a commencé à Argut-Dessus, à la Noël 2002. Mon frère navigateur qui naviguait avec son bateau sur les eaux chaudes, avait froid à la tête. Dans la maison où nous étions, « La Source », il y avait un stock de laines laissées par l’ancienne propriétaire. J’y ai prélevé de quoi faire une calotte de laine pour protéger son crane chauve. Ensuite, Céline se demandait comment faire un béret pour sa soeur. J’ai essayé, et voici le premier béret réalisé, parti à Londres puis en Australie sur la tête de Julie. Et j’ai continué, fascinée par le jeu des couleurs se transformant au fur et à mesure que croît ou décroît l’ouvrage. C’est lors d’un stage sur la biographie en 2004 où j’animais une séance de pratique artistique que le nom « mandalaine » m’est venu : nous dessinions des mandalas en relation avec l’astre maître de la septaine étudiée ce jour-là . Le mot « mandala » nous vient de la tradition tibétaine. C’est un support de méditation, en général une figure géométrique centrée. On le retrouve dans de nombreuses cultures, depuis les roues solaires protohistoriques, en passant par les fleurs de vie, les rosaces des églises chrétiennes, les cercles de guérison des amérindiens. Dans un coin de la salle, j’avais posé la pile des bérets avec une petite affiche : « portez un mandala sur la tête » et le premier a avoir osé le faire, c’est Georges. Qu’il soit remercié.

Le « mandalaine » était né.

Méditation sur le 7, le chiffre des jours de la semaine, des septaines de nos biographies, le chiffre de Jupiter, de l’ange, de l’équilibre… Méditation sur la croissance et la décroissance… Prière du coeur, ou récitation du mantra au fil des points…Au gré des saisons, la pile a augmenté, diminué, et je me suis rendu compte que j’étais en train de construire une véritable collection et j’en ai créé le catalogue. Chacun est photographié, numéroté… Pour chacun d’entre eux, je crée une « palette » tout comme un peintre choisit l’harmonie des couleurs qu’il veut mettre sur son tableau. J’utilise toutes sortes de fils, pour leur texture et leur couleur,  mais ce que je préfère, c’est la laine d’origine animale.  Elle a une bonne tenue, nerveuse et souple à la fois.  Elle tient chaud l’hiver, frais l’été, la pluie déperle comme sur la toison des moutons… Et le moment où quelqu’un s’approprie un de mes mandalaines est un moment précieux pour moi. Aussi je les commercialise à l’occasion d’installations éphémères, de marché artisanaux ou de réunions d ‘amis… 

En 2017, j’ai fait deux rencontres importantes pour l’histoire de mes mandalaines. La première : Olivia Bertrand qui produit et valorise avec son association « Laines Paysannes »*, une fil de laine des moutons d’Ariège. J’avais fait sa connaissance 5 ans auparavant grâce à l’association « Atout laine »** de Montbrun Bocage. Olivia m’a proposé de lui créer des petits tapis d’un diamètre de 60 cm environ avec ses belles laines blanches, burel et greige. Et j’ai eu le plaisir d’ en créer 9.

La seconde rencontre est celle de Chantal Toulemonde, elle me parle de son projet sur le Fil Bleu, et moi je me vois en train de réaliser un très grand mandalaine bleu… C’est ainsi que je me suis mise en mouvement : Avec mes laines de récupération, réaliser un « brouillon »  de 110 cm de diamètre… 

« Même si c’est brouillon, dit ma petite fille qui allait avoir 7 ans, je veux bien que tu me le donnes pour mon anniversaire… » Dont acte.

Me procurer la laine auprès de « Laines Paysanne » 

Chercher et trouver un atelier de teinture au pastel pour réaliser le camaïeu de bleus, du bleu naissant au bleu le plus soutenu possible avec ces laines et le pastel.

C’est « L’atelier de bleus pastel d’Occitanie »*** qui les a réalisés. « 

Vous savez maintenant comment il est né, venez l’admirer ….

 

*https://laines-paysannes.fr

**https://www.facebook.com/Association-atoutlaine-127060944312056/

***https://www.facebook.com/denisesimeonlambert/

les robes de Notre Dame la Daurade

EXPOSITION de la robe teinte au pastel de Notre Dame la Daurade

du 4 AVRIL au 29 MAI à la Chapelle des Carmélites, Toulouse

L’église Notre-Dame de la Daurade doit son nom à la fin de l’Antiquité, le 5e siècle, quand elle a été construite et ornée à l’intérieur de mosaïques à fond d’or (en latin deaurata : dorée)

Une statue de la Vierge y est vénérée depuis le Moyen-Age, en raison de deux pouvoirs bien distincts :

  • un pouvoir public, pour protéger la Ville de toute catastrophe, naturelle ou accidentelle. Les capitouls doivent alors solliciter les moines bénédictins pour qu’ils acceptent de descendre la Vierge de sa niche et de la porter en procession dans la ville.

 

 

 

 

  • un pouvoir privé : pour aider les femmes en couche en étendant sur elles une robe de la Vierge.Toute cette histoire nous est connue grâce au « journal » tenu par les bénédictins, de 1637 à la Révolution. On y décrit la Vierge comme « brune » et non « noire », en respect des prescriptions du Concile de Trente sur les statues de Vierge, qui ne devaient pas être réalistes. Le bois est donc laissé brut et la statue est réduite à peu de choses : une tête, un buste, un bras et la tête de l’Enfant Jésus. Une vaste robe complète cet ensemble. La Vierge ainsi vêtue est présentée dans une niche élevée, de manière à apparaître comme descendant du ciel.

Les robes de la Vierge varient selon les temps liturgiques, ce qui nécessite un vestiaire important et régulièrement renouvelé, grâce aux dames de la paroisse qui en ont la responsabilité. C’est ainsi qu’en l’an 2000, ces dames ont passé commande à plusieurs couturiers pour une nouvel ensemble de robes : Jean-Charles de Castelbajac, Franck Sorbier, Jean-Michel Broc, Françoise Navarre ont participé à cette commande.

La robe bleue pastel exposée à la Chapelle des Carmélites, a créée par les élèves de la classe de terminale BEP MMIC du Lycée Myriam de Toulouse et teinte à l’indigo de pastel par Denise et Henri Lambert.

Venez l’admirer !

Le choeur de femmes Cantabile rend hommage à Marie

CONCERT HOMMAGE A MARIE Ensemble CANTABILE / Voix de femmes, Direction Nathalie ACCAULT

SAMEDI 11 MAI à 17h30 à la Chapelle des Carmélites, Toulouse
15 euros, réservation sur WEEZEVENT
(possibilité d’acheter des billets sur place le jour du concert, dans la limite des places disponibles)

Créé en 2008, l’ensemble Cantabile est composé de 18 chanteuses de bon niveau. Il explore avec bonheur le répertoire pour voix de femmes, de la Renaissance à nos jours, sous la direction aussi exigeante que délicate et féminine de Nathalie Accault, professeure de chant et cheffe de chœur.

Le 11 mai, dans la magnifique Chapelle des Carmélites, le programme de l’ensemble Cantabile aura Marie comme fil bleu conducteur.

Peu à peu vêtue d’une robe ou d’un manteau bleu, la figure de Marie a été de tout temps mise en musique. Honorée par cette couleur céleste obtenue par un pigment parmi les plus chers, plus onéreux encore que le pigment doré, elle est de la même façon honorée au travers des nombreuses œuvres chorales qu’elle a inspirées.

De toutes les prières mariales, c’est l’Ave Maria qui reste incontestablement la plus largement répandu : les compositeurs contemporains Kodaly, Biebl, Andriessen perpétuent à leur tour ce thème universel et mettent leur talent, chacun à sa façon, au service de ce texte inspirant.

Mère, elle est indissociablement liée à son fils, « Dieu, par une vierge enfanté », et pareillement honorée à travers ce « bénin sauveur » (« Memento salutis auctor ») qu’elle a sans doute bercé, elle-aussi, comme toutes les mères (« A bayu, bayu »). Figure aimante, elle incarne la douceur maternelle.

Mère protectrice, elle appelle et elle rassemble. Elle réconforte le pèlerin de Montserrat, « vierge resplendissante, du haut cette montagne dont les prodiges éclatants se propagent en tout lieu, vers laquelle, de tout l’univers, montent les fidèles ». On implore pieusement sa miséricorde « Sub tuum praesidium » en échange de son indulgence.

Reine enfin, elle est tout à la fois mère de miséricorde, clémente et douce, et tous lui en rendent grâce (« Salve Regina »).

Dès à présent, écoutez quelques extraits de concerts de l’ensemble Cantabile / Voix de femmes, sur YouTube ici

leur page Facebook ici

La cérémonie du thé, un rituel ancestral empreint de philosophie zen

CÉRÉMONIE DU THÉ Dominique KAWANO
participation 5 euros, nombre de participant limité à 18

le 10 MAI à 16h à la Chapelle des Carmélites, Toulouse , inscription par mail sur  info@auxcouleursdumonde.fr

le 24 MAI à 16h à la La Cheminée, Albi, inscription au 06 03 96 19 07 ou sur info@lachemineealbi.com

La cérémonie du thé est pour le pratiquant un véritable moment de sérénité, en dehors du temps, où chaque chose, chaque geste nous ramène vers l’essentiel. Une pause salutaire dans nos vie trépidantes…


Dominique Kawano, pratiquante et enseignante du thé, formée par les Maîtres de l’École Sôhen Ryu Yohôan, nous l’offre avec une belle générosité.

Arrivée pour la première fois au Japon en novembre 1987 dans le cadre d’un programme d’études international, elle a été très rapidement séduite par le pays et ses habitants et y a habité pendant 15 ans. Au bout de 10 ans de vie au Japon, elle est comme envoûtée par tant de richesse culturelle et a envie de se fondre davantage dans cette culture, de côtoyer au plus près les secrets de l’esthétique japonaise, si dépouillée et si riche à la fois, de communier avec ce Japon ancien qui se livre parfois au détour d’une rue … Et c’est à ce moment-là de sa vie japonaise, qu’elle a rencontré le Thé.

La cérémonie du Thé s’est présentée à elle comme étant la meilleure façon de vivre toutes les choses qui l’interpellaient au Japon : Culte ancestral de l’esthétisme wabi-sabi, art des fleurs, voie de l’encens, calligraphie, respect de la nature, harmonie homme-nature.

Sur son site www.pavillon-des-nuages.fr , elle raconte en détails son parcours, passionnant ; laissez-vous transporter !

 

Les Ateliers de Yoko Amiel

A la Chapelle des Carmélites, Toulouse

le jeudi 25 AVRIL 14h30-15h30 : Atelier FUROSHIKI,
(entrée libre)

le vendredi 10 MAI de 14h à 15h : Atelier HAÏKU EN CALLIGRAPHIE JAPONAISE (nombre de places limité à 12 personnes, inscription par mail sur info@auxcouleursdumonde.fr)

Entrée 10 € chaque atelier

Le furoshiki est une technique japonaise traditionnelle d’emballage en tissu utilisée pour transporter des objets et faire des sacs.

Yoko vous en enseignera les secrets …

Pour l’atelier, apporter un livre de poche et une bouteille du vin vide.

 

 

 

Le Haiku est un poème court traditionnel japonais très populaire, Yoko vous en expliquera la richesse et la beauté et vous fera découvrir la calligraphiejaponaise , le Kana ancien, utilisée pour écrire le Haiku.

 

 

 


Yoko Amiel, Artiste Japonaise  Sumi-é,  Hai-ga, calligraphie Kanji et calligraphie japonaise Kana, Haiku en calligraphie, photographie, inspirée la nature et l’esprit Zen. Elle est diplômée de Visual Communication Design aux Beaux-arts de Tokyo.

Pour plus d’informations, allez voir son site ici !

 

Récital Mélodies françaises, de la Renaissance à aujourd’hui

RÉCITAL Mélodies françaises de la Renaissance à aujourd’hui
ACADÉMIE SAINT BERTRAND DE COMMINGES, Chœur de Chambre et piano, Direction Christian NADALET

Le 28 AVRIL 17h-18h à la Chapelle des Carmélites, Toulouse
15 euros, Réservation sur WEEZEVENT
(possibilité d’acheter des billets sur place le jour du concert, dans la limite des places disponibles)

A travers notre événement le Fil Bleu, le Pastel, notre patrimoine aux belles nuances, est évoqué en résonance avec celui de l’indigo du Japon. Le Chœur de l’Académie C. Nadalet vient nous offrir lui aussi les couleurs et les nuances du chant choral français. Et ce moment d’unité délicate où texte et musique touchent au génie de notre culture et de nos arts entre aisément en écho avec la culture raffinée du Japon….

Le Chœur de l’Académie C. Nadalet tisse pour vous à la Chapelle des Carmélites un Fil Bleu de l’âme.
Au programme : Josquin des Prez, Bouzignac, Rameau, Franck, Massenet, Fauré, Debussy

Le Chœur de l’Académie Christian Nadalet est composé de 12 chanteurs très expérimentés.
Ils abordent toutes les polyphonies, depuis la Renaissance jusqu’à la musique d’aujourd’hui. Ils réservent une place de choix à la musique romantique, qu’affectionne particulièrement leur chef.

Christian Nadalet, chanteur lyrique, est venu à la direction d’orchestre et de chœur par une intimité profonde avec l’univers vocal. Chef reconnu pour savoir communiquer son enthousiasme au public, il le communique tout d’abord aux choristes des nombreuses formations chorales qu’il dirige et fédère, et il les conduit vers l’œuvre en partageant sa propre émotion. Il est, parmi ses nombreuses fonctions, le Directeur Musical de A Cœur Joie Occitanie.

L’Académie Christian Nadalet naquit en 2017 au sein du Festival International du Comminge.

Ce Festival fut fondé en 1975 par Pierre Lacroix, dans le sillage d’un souhait exprimé par André Malraux alors Ministre des Affaires Culturelles. Avec son actuel directeur artistique Jean-Patrice Brosse, il est soutenu par des personnalités du monde musical et tient sa place parmi les grandes manifestations culturelles de niveau international. Son rayonnement vient valoriser le patrimoine d’Occitanie avec les concerts donnés chaque été dans les églises romanes du Comminge. L’été 2019 en sera la 44ème saison.

Pour plus d’informations et leur programme de l’été, leur site internet ici

 

Le génie du lieu : les couleurs de Toulouse

EXPOSITION LE GÉNIE DU LIEU : LES COULEURS DE TOULOUSE Agence NACARAT Color Design

Du 24 AVRIL au 22 MAI, à la Chapelle des Carmélites, Toulouse

VERNISSAGE JEUDI 25 AVRIL 19h réservation par inscription sur contact@nacarat-design.com

L’espace de la Chapelle des Carmélites accueille une installation intitulée « Le Génie du Lieu : les couleurs de Toulouse « .

Le dispositif, à découvrir, est constitué des couleurs de façades, couleurs de détails, couleurs vécues, couleurs aperçues, couleurs nuancées, couleurs de la ville.

Les coloristes de l’agence Nacarat ont réalisé il y a quelques années la charte chromatique de la ville de Toulouse, outil didactique d’aide aux choix des couleurs de façades : elles lui rendent ici hommage par un dispositif artistique et poétique qui compose avec les polychromies du lieu d’exposition, la Chapelle des Carmélites et les couleurs de la ville.

 Les couleurs, disposées côte à côte, forment un nuage doux et incandescent à la fois.

Chaque rectangle de couleur porte un nom rattaché à un lieu de la ville recréant une Toulouse poétique détachée du réel, seulement portée par ses imaginaires.

Ce nuage baroque fait écho au lieu en toute sobriété et fait l’éloge de la coloration de Toulouse. Celle des façades aux enduits denses, entre le rose, le rouge et l’ocre. 

Celle de Toulouse aux volets, portes, ferronneries, rouges, gris, verts, bruns, bleus…

Laissez-vous transporter par la poésie de cette installation éphémère ! 

Agence Nacarat Color Design, agence de Design experte en couleur, Toulouse

 

 

 

 

 

Requiem de Fauré

CONCERT REQUIEM DE FAURÉ A CŒUR JOIE ENSEMBLE VOCAL UNITÉ Direction Christian NADALET,

DIMANCHE 14 AVRIL à 17h à la Chapelle des Carmélites, Toulouse
15 euros, réservation sur WEEZEVENT
(possibilité d’acheter des billets sur place le jour du concert, dans la limite des places disponibles)

L’ensemble vocal Unité est composé de 28 chanteurs amateurs expérimentés recrutés dans toute la région Occitanie. Il a été fondé en 1999 par Christian Nadalet, baryton professionnel, pédagogue, chef d’orchestre et chef de choeur.


Sous sa direction exigeante et son accompagnement attentif, chacun des membres du choeur est amené à une passionnante exploration de ses capacités vocales.

Soutenu par l’engagement collectif qu’il a suscité autour de son projet, Christian Nadalet a conduit le choeur à aborder avec succès les différentes périodes musicales et ses plus grands chefs d’oeuvre.
Au plus proche de son public, l’ensemble vocal Unité recherche de nouvelles façons d’aborder ces chefs-d’oeuvre et d’en redécouvrir les beautés, par le recours à des transcriptions de qualité ou à des formations instrumentales allégées.

Faire partager son émotion musicale et son bonheur de la découverte est ainsi devenu le plus bel objectif du choeur, et son engagement pour une démocratisation du répertoire.

Le 14 avril dans la magnifique Chapelle des Carmélites , c’est le Requiem de Fauré qui sera à l’honneur.
En voici un petit extrait par l’Ensemble Vocal Unité, juste pour le plaisir : extrait Requiem