Un invité surprise au concert IN HEAVEN’S RIVER

Le mercredi 29 mai 2019 à 20h, SOIREE DE CLÔTURE DU FIL BLEU : CONCERT IN HEAVEN’S RIVER, à la Chapelle des Carmélites, 1 rue du Périgord .
(Réservations pour le concert sur le site :Weezevent.com
possibilité d’acheter des billets sur place le jour du concert, dans la limite des places disponibles)

La soirée de clôture de l’édition 2019 du Fil Bleu s’annonce pleine d’émotion.

Dernières répétitions avant le grand jour …

Outre le concert qui construira admirablement l’ultime pont culturel entre l’Occitanie et le Japon, nous aurons l’immense plaisir de recevoir Julian Daizan Skinner venant spécialement de Londres pour assister à la soirée de clôture du Fil Bleu.

Julian Daizan Skinner est le co-auteur du livre « In Heaven’s River : poèmes et gravures du moine de la montagne Enku » paru en mars 2015 et qui a inspiré tout le travail de Judith et Benjamin pour la mise en musique des haïkus du moine Enku.

Né à Chatham, au Royaume Uni  en 1963 et élevé dans le Kent, il est surtout un homme exceptionnel qui, lorsqu’il avait environ 35 ans, a décidé de changer de vie :  il y a plus de 20 ans, il a renoncé à une carrière prometteuse de scientifique dans l’industrie pharmaceutique, vendu sa maison, donné tout son argent et intégré un monastère zen. Au cours de nombreuses années d’entraînement rigoureux au Japon, Daizan Roshi a reçu le « Dharma Transmission » et l’autorisation d’enseigner à la fois dans les lignages Zen du Rinzai (臨済宗, Rinzai-shū) et du Soto (曹洞宗, sōtō-shū), deux des trois écoles du bouddhisme japonais. Il est le premier Anglais à se rendre au Japon et à devenir un maître Zen dans la stricte tradition du Rinzai.

Venez le rencontrer !

Son livre est un hommage à la vie et à l’art d’Enkū (1632-1695), merveille japonaise du XVIIe siècle, moine de montagne, sculpteur et poète. Né dans l’actuelle province  de Gifu, il a erré dans tout le Japon en aidant les pauvres tout au long de son chemin. Durant ses voyages, il a sculpté près de 120 000 statues en bois de Buddha. De nombreuses statues étaient grossièrement sculptées dans des souches d’arbres ou des fragments de bois à coup de hachette. Il donna certaines de ces statues pour réconforter ceux qui avaient perdu un membre de leur famille, et d’autres pour guider les morts dans leur voyage vers l’au-delà. Des centaines de ces statues en bois se trouvent un peu partout au Japon, notamment dans les provinces de Hida et de Gifu.

 

 

 

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