Les créations et recherches artistiques contemporaines du maître Dai FUJIWARA

EXPOSITION Bleu, l’Autre couleur du Japon, maître Dai FUJIWARA,

Du 1er mai au 1er juin, à la Cheminée, 5 rue Sainte Marie, Albi
du mercredi au dimanche de 14h à 19h, entrée libre

Maître Dai Fugiwara présente à la Cheminée des pièces illustrant ses dernières recherches, où le drone seconde la main de l’homme.

Ce créatif exceptionnel utilise la technologie pour mettre en valeur les couleurs du monde et fusionner tradition et modernité.
Découvrez son travail en visionnant cette courte vidéo  « Color Hunting »….un petit voyage en soi !

Maître Dai FUJIWARA donnera aussi une conférence le 18 mai à 15h aux Archives Départementales du Tarn- Albi, intitulée « Color hunting ou l’art de capturer les couleurs du monde dans le design » … à ne pas manquer !


Créateur et ancien vice-président du Miyake Design Studio, il a développé en collaboration avec Issey MIYAKE le projet A-POC (A Piece Of Cloth) exposé au MoMA (New-York).

Directeur créatif depuis 2015 de l’exposition « Link of Life » pour Seishido à Tokyo.

Professeur à la Tama Art University, chercheur à l’Institut des Sciences Industrielles de l’Université de Tokyo, et professeur invité honoraire de l’école des Beaux-Arts de Kanazawa.

Dai Fugiwara est aussi l’inventeur du concept de « color-hunting » (chasse aux couleurs, voir vidéo plus haut) présenté en 2103 à La Fondation Issey Myake « 21_21 DESIGN SIGHT ».

Il est actuellement directeur créatif de la firme japonaise MUJI.

 

 

le travail exceptionnel de Yael HARNIK, élève de maître Dai FUJIWARA

EXPOSITION Bleu, l’Autre couleur du Japon, Yaël HARNIK

Du 1er mai au 1er juin, à la Cheminée, 5 rue Sainte Marie, Albi
du mercredi au dimanche de 14h à 19h, entrée libre

C’est une véritable plongée dans le bleu, les nuances, le mouvement délicat du tissu, à la laquelle nous convient les oeuvres de Yael HARNIK, présentées par son maître Dai FUJIWARA à la Cheminée.

Cette jeune artiste originaire de Tel Aviv, récemment diplômée de la Tama Art University, sous la direction de Dai Fugiwara, n’a pas fini de nous étonner.

Découvrez  sa dernière exposition, UNFOLDING, en février dernier à la Galery Q, Tokyo.


Yael se présente …

« Je m’appelle Yael Harnik et je suis designer et illustrateur textile à Tel-Aviv, en Israël. Je suis diplômée en design textile du Collège d’Ingénierie et de Design de Shenkar en Israël.
Je m’intéresse à l’art depuis aussi longtemps que je me souvienne.

Textile Design est le choix parfait pour moi, car il combine ma passion pour les couleurs, la peinture, les motifs et la mode.

Je vis dans un monde de motifs où tout est prétexte à l’inspiration – dans la tête d’un chou, la texture du sable, les formes sculptées par le vent ou par une ondulation d’eau…
Je pense que les couleurs et les sentiments vont de pair, et que l’un transmet l’autre, ce qui me permet de mieux comprendre et d’utiliser ces éléments dans mon travail.
Comme Picasso disait « les couleurs, comme les traits, suivent le flux des émotions ». Le large éventail d’utilisations, allant des sculptures et des pièces murales aux vêtements et textiles d’ameublement, fait du design textile un domaine riche et source infinie de défis pour moi. »

Prenez le temps d’un petit tour sur son compte Instagram, superbe.

 

Le maître japonais Jun KATAOKA à la Cheminée

EXPOSITION Bleu, l’Autre couleur du Japon, maître Jun KATAOKA,

Du 1er mai au 1er juin, à la Cheminée, 5 rue Sainte Marie, Albi
du mercredi au dimanche de 14h à 19h, entrée libre

Maître Jun Kataoka présente une sélection variée de pièces montrant l’utilisation de l’indigo au Japon.

Il donnera également une conférence le 17 mai à 17h30 aux Archives Départementales du Tarn, intitulée « Aizome l’indigo du Japon, rituels vivants ».

… une chance extraordinaire de découvrir ces pièces uniques et de rencontrer un homme de grande qualité.


Professeur émérite de l’Université des Ryūkyū (Okinawa), professeur à l’Université Tezukayama (Nara), spécialiste des pigments et teintures naturelles.

Jun Kataoka est l’auteur de nombreuses études et conférences au sujet des tissus et vêtements anciens. Son enseignement s’attache, au-delà des aspects techniques, à transmettre des savoirs ancestraux et à les réintroduire dans des pratiques contemporaines.

 

Des spécimens de bonsaïs à la Cheminée

Exposition découverte des bonsaïs de Gérard Blanc

les dimanches 5 et 19 mai à 15h et le dimanche 26 mai à 14h, à la Cheminée, 5 rue Sainte Marie, Albi

Gérard Blanc, amoureux de la culture japonaise et grand amateur de bonsaï, vous fera découvrir chaque week-end de nouveaux spécimens de sa collection. Il sera présent à La Cheminée pour en parler les dimanches 5 mai à 15h, 19 mai à 15h et 26 mai à 14h.

Performance en bleu pour la soirée d’ouverture du Fil Bleu à la Cheminée

Performance Danse avec les hommes en bleu, Charline Abanades,

le 1er mai à 18h à la Cheminée, 5 rue Sainte Marie, Albi

Pour la soirée d’ouverture et le vernissage des expositions, Charline Abanade nous offre une performance unique, autour des personnages en bois créés par Nino.
Vous êtes tous les bienvenus !

Charline Abanades est danseuse, comédienne, chanteuse.

Elle est née en 1993 à Chatenay Malabry (92). Elle commence la danse à l’âge de 5 ans et suit des études de danse classique, contemporaine et urbaine.

En 2015, Charline Abanades participe au Festival des arts martiaux au Palais des Congrès à Paris et joue le rôle de Peter Pan dans une comédie musicale au Théâtre Clavel (Paris).  En 2016, elle joue la comédie dans La dame blanche (avec notamment Arthur Jugnot) au Théâtre du Palais Royal à Paris.

En 2017 et 2018,  elle obtient ses diplômes de professeure de yoga et professeure de danse classique.

En 2018, elle participe en tant que danseuse et membre du collectif Collectif des Rêveurs Immersifs au spectacle IQUE. Le collectif rassemble de jeunes créateurs, artisans, danseur, musiciens.

Pour les curieux, un petit aperçu de sa performance ici , c’est un régal !

« J’aime associer les styles dansés, explorer la synergie entre les diverses disciplines de la danse classique, contemporaine, urbaine ou le yoga… Ce qui m’intéresse, c’est explorer les forces opposées et complémentaires qui se jouent dans la danse comme dans la vraie vie ; la légèreté, le mouvement, la gravitation, la force, la finesse… J’aime aussi jouer avec les éléments ;  la terre, le ciel, l’eau…  La danse est aussi pour moi une manière d’interroger la place du féminin dans cette société et la part du féminin et du masculin en chacun et chacune de nous… »

Yumii Azuki, entre pop japonaise et anime

CONCERT, entre pop japonaise et anime, Yumii Azuki

le 30 mai à 21h à la Cheminée, 5 rue Sainte Marie, Albi

 

Zélie Courtade, alias Yumii Azuki est passionnée depuis l’enfance par l’univers des mangas et la culture japonaise. Elle dessine, notamment des personnages, le plus souvent inspirés d’anime (séries d’animation japonaise). La musique est une autre passion de Yumii Azuki et en particulier le chant. Elle interprète en japonais des chansons issues d’anime japonais connus, s’accompagnant parfois au ukulele.

 


Née en 2001, Yumii Azuki vit à Montauban, elle est étudiante à l’Institut Supérieur Couleur, Image, Design (ISCID).

Venez découvrir ses dessins ici

Sa page Facebook

Ses chansons 

Quelle fille douée et complète, venez l’écouter !

Frédéric Boyer, le paysan des couleurs

ATELIER  de cuisine des Couleurs par Frédéric Boyer

le 11 mai à 14h à la Cheminée, 5 rue Sainte Marie, Albi
durée 2 à 3 heures.
Entrée libre

Frédéric Boyer, « Paysan des Couleurs », installe son atelier de cuisine des couleurs à La Cheminée. Vous pourrez découvrir l’univers des plantes tinctoriales et plus particulièrement celles produisant du bleu.

Il partagera avec vous des recettes « écologiques » et une série d’astuces pour teindre ici en BLEU INDIGO de la laine, du coton…

Cette invitation au voyage associe, combine, crée un dialogue entre nature, culture et couleurs, dans l’idée d’élargir la palette des possibles, en lien avec d’autres couleurs issues du monde végétal et des savoirs populaires.

Invitez-vous à participer à cette atelier pratique de cuisine hors du commun, en compagnie de ce jardiner teinturier.


Pour plus d’information,  Son site ici 

Les kimonos d’Anita Henry : bleu profond et techniques traditionnelles

EXPOSITION de kimonos issus de la collection privée d’Anita Henry dans le cadre de l’exposition Le Fil Bleu des Indigos Naturels

Du 20 avril au 18 mai à l’Hôtel Reynes, Albi

L’exposition des kimonos d’Anita Henry évoque  magnifiquement la beauté cachée derrière la technique et le travail minutieux des fileuses et des teinturières : des heures, des jours, des semaines, des mois de patience, parfois une cinquantaine de bains… pour des pièces uniques.

En voici quelques exemples :

Kimono YUKI TSUMUGI 結城紬 en soie sauvage. Etoffe légère et chaude, douée d’une souplesse et d’une douceur caractéristique, traditionnellement employée pour cette technique de tissage inscrit en 2010 sur la Liste Représentative du Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité de l’UNESCO.

YUKI TSUMUGI 結城紬, technique de filage, teinture et tissage est transmise de génération en génération dans la Préfecture d’Ibaraki, au Nord de Tokyo.

La production de l’étoffe comporte plusieurs étapes : filage à la main de la bourre de soie, confection à la main d’écheveaux avant teinture du fil pour réaliser des motifs, puis tissage de la soie sur un métier à sangle dorsale, connu sous le nom de jibata 地機. La sangle maintenue autour de la taille du tisserand permet d’ajuster la tension du fil vertical.

Pour tisser le rouleau de 12 m de long et 38 cm de large qui a servi à confectionner, coudre à la main ce kimono à motif, deux mois de tissage ont été nécessaires.

Les techniques traditionnelles du Yuki-tsumugi sont transmises par les membres de l’Association pour la préservation de la technique Yuki-tsumugi, principalement dans les villes de Yuki et Oyama, au nord de Tokyo. Actuellement, environ cent trente artisans utilisent cette technique, dont le nom, Yuki-tsumugi a été adopté en 1602.

Kimono KASURI TSUMUGI 絣 en soie sauvage, tissé avec des fils irréguliers qui forment des « boutons », qui font leur  charme au toucher d’une toile. Technique de tissage est KASURI : ikat avec des fibres teintes spécialement pour créer des motifs et des images qui se caractérisent par une apparence floue ou brossée.

Les fils de trame et de chaîne sont teints dans des motifs spécifiques. Avant la teinture, des sections des fils de chaîne et de trame sont étroitement enveloppées avec du fil pour les protéger du colorant.

Lorsqu’elles sont tissées ensemble, les zones non teintées s’entrelacent pour former des motifs. De nombreuses variations de Kasuri sont possibles.

Sur ce kimono les motifs de grues, pins millénaires et tortues sont tissés selon une disposition géométrique. La grue et la tortue, ensemble, symbolisent la longévité, la protection et la sincérité des sentiments. Le pin est le symbole d’immortalité, synonyme de force et puissance, il résiste aux vents et tempêtes de la vie…

Kimono OSHIMA TSUMUGI 大島紬 en soie tissée avec fils pré-teints, aussi bien pour la chaîne que pour la trame. La couleur est raffinée, le tissu est doux et difficile à froisser.

Amami Oshima tsumugi est la pongée (1) de soie haut de gamme qui symbolise l’histoire, la fierté et la culture ancestrale vieille de 1300 ans.

Le bois de Sharinbai, appelé également Techikiテーチ 木(車輪梅の木Rhaphiolepis umbellata) découpé en petits morceaux, est plongé dans de gros chaudrons portés à ébullition. Les fils de soie sont alors trempés dans le mélange refroidi, puis séchés au soleil. Ce procédé est répété 15 à 20 fois. La couleur rouge sombre ainsi obtenue, évolue ensuite vers des gris ou des bleus sombres par l’immersion des fils dans différents types de boues prélevées sur les berges d’une rizière. Ces eaux boueuses, par leur forte concentration en fer, permettent de teinter mais aussi de fixer la couleur sur la soie. La teinte indigo est, elle, obtenue grâce aux feuilles de Persicaria tinctoria.

L’atelier Oshima Tsumugi sur l’île Amami-Oshima reste fidèle à cette technique traditionnelle importée de Chine sur l’île d’Okinawa, puis sur les îles Amami à partir du 8e siècle.

Autrefois ces tissus de soie étaient réservés à l’entourage et à la famille du roi de l’archipel des îles du Sud, dont Okinawa et Oshima, puis par la suite aux membres des gouvernements féodaux successifs. Les habitants n’étaient pas autorisés à les porter, ils ne les utilisaient que pour s’acquitter de taxes dues à leurs maîtres. Ce n’est qu’à compter de l’ère Meiji à la fin du 19e siècle que ces créations artisanales recherchées deviennent des marchandises accessible à travers tout le Japon et reste éternelle admiration de toutes les femmes japonaise pour sa brillance, son toucher et ses froissements sur la peau.

(1) Tissu léger constitué d’un mélange de laine et de bourre de soie, utilisé pour l’ameublement et l’industrie vestimentaire.

Ceinture de Kimono « Obi » longue de 4.6 m en soie sauvage. Le motif représente le village Shirakawa-gô 白川郷, inscrit au patrimoine mondial de l’humanité depuis 1995 et constitué de maisons typiques de style architectural appelé gasshō-zukuri (合掌造り, litt. « construction aux paumes des mains jointes ») . Les Kakis, fruits de plaqueminier se détachent sur le fond indigo. On devine les toits de chaumes et les branches de pins alourdis sous le poids de la neige de cette région aux hivers froids…

Ceinture de Kimono « Obi » en coton, longue de 3.60 m.

Technique de broderie Sashiko 刺し子, utilisée pour réparer ou renforcer de façon esthétique les vêtements usés.

SHIZEN TO – Intérieur(s), récital de flûte(s) et de conte(s) du Japon

« SHIZEN TO – Intérieur(s) », Eva HAHN, récital de flûte(s) et de conte(s) du Japon

le 5 mai à  16h, à la Cheminée, 5 rue Sainte Marie- Albi

Entrée libre, Tout public à partir de 6 ans

La musique
Le répertoire du Shakuhachi comprend de la musique traditionnelle, de la musique classique, de la musique de chambre ainsi que des compositions modernes et contemporaines.
Un volet particulièrement riche est celui de la musique sacrée du style Honkyokou.
Les oeuvres – mêmes anciennes – alignent de subtiles variations à des accents fulgurants. Pour l’oreille occidentale, elles peuvent sonner
étonnamment « contemporain ».

Les instruments
Le shakuhachi est une flûte droite en bambou à embouchure libre.
Le terme shakuhachi signifie « un pied et huit dixièmes » ; il désigne à la fois sa longueur (environ 55 cms) et sa tonalité (RÉ).
Cependant, il existe des flûtes plus ou moins longues.
Dans ce récital seront joués le shakuhachi et une flûte de taille au dessus, en LA, le Nichhaku sanan.

Le conte
Le conte japonais est fortement influencé par le shintô et le bouddhisme.
Il implique des personnages dans des situations bizarres ou humoristiques face à des êtres surnaturels variés. Par sa sagesse et ses énigmes, autant que par l’espièglerie et l’absurde, le conte Japonais transporte dans des mondes oniriques et fait naître des émotions profondes.


Éva HAHN
Musicienne et conteuse.
Formation classique à Vienne (Autriche). Études traditionnelles de flûte shakuhachi auprès de Franck NOËL (France).
Sa pratique du shakuhachi englobe le répertoire japonais, des compositions originales et des oeuvres instantanées.
Dans sa rencontre avec d’autres disciplines artistiques, Éva HAHN développe le jeu des flûtes et de la voix comme élément poétique destiné à l’art vivant.

Son site ici et sa page Facebook

In Heaven’s river, des haikus mis en musique

CONCERT IN HEAVEN’S RIVER, Judith CHARRON (Soprano) et Benjamin KAHN (Piano)

le 26 MAI à 17h, à la Cheminée, Albi

le 29 MAI à 20hsoirée de clôture du Fil Bleu à la Chapelle des Carmélites, Toulouse, Entrée 15 €- Réservation sur WEEZEVENT
(possibilité d’acheter des billets sur place le jour du concert, dans la limite des places disponibles)

Judith Charron & Benjamin Kahn, deux artistes émergeants résidant à Londres interprèteront la musique de leur dernier album « In Heaven’s river ». Judith et Benjamin se sont rencontrés il y a quatre ans à Londres au détour d’un piano de la gare de Saint-Pancras à Londres et ensemble ils ont composé un cycle de mélodies sur des poèmes japonais du XVIème siècle écrit par un moine Zen Enku.

Porteuse de plusieurs influences musicales, cette musique a été notamment décrite comme une œuvre « qui apaise et parle d’émotions avec pureté ». Depuis la sortie de l’album en 2017, Judith et Benjamin ont plaisir à la donner en concert régulièrement en France et en Angleterre. Et « In Heaven’s river » a été interprété à l’Opéra National du Rhin par la chanteuse Pumeza Matschikiza en mars dernier.

Un petit extrait du concert ici, superbe !

In Heaven’s river sera aussi accompagné de mélodies traditionnelles japonaises arrangées par Judith et Benjamin, des mélodies françaises, allemandes, pour un moment d’harmonie et d’émotions.


Judith Charron est soprano lyrique et compositrice. Artiste éclectique, après des études au Conservatoire de Paris, elle chante sous la direction de chefs tels que Laurence Equilbey, Pierre Boulez ou Jean-Claude Malgloire. Elle chante dans de nombreux opéras et oratorios en soliste. Elle vient de chanter le Requiem de Mozart à la Seine Musicale à Paris et le Messie de Haendel à l’Opéra Comique de Paris. En tant que compositrice, elle collabore entre autre avec Guy Chambers (directeur artistique de Robbie Williams).

Plus de détails sur Judith CHARRON ici et sa page facebook

 

Benjamin Kahn est pianiste compositeur. Après ses études dans les conservatoires Clermont Ferrand, Tours et Nantes, Il est désormais pianiste résident à l’hôtel Café Royal de Londres ainsi qu’au Royal Ballet. Son premier album “Stories” est sorti en 2016. Il a aussi signé la musique de la publicité des parfums Angel de Thierry Mugler. Depuis 2017, il est impliqué dans de nombreux projets cinématographiques à Los Angeles et prépare la sortie de son troisième album.

La page facebook de Benjamin KAHN

Récital Rhapsodie en Bleu

RÉCITAL RHAPSODIE EN BLEU : le peintre, la mer et la nuit, Éloïse CÉNAC-MORTHÉ (Mezzo-soprano), Éloise URBAIN (Piano)
Direction artistique Christian NADALET

Le 26 MAI de 17h à 18h à la Chapelle des Carmélites, Toulouse
Entrée 15 €- Réservation sur WEEZEVENT
(possibilité d’acheter des billets sur place le jour du concert, dans la limite des places disponibles)

Éloïse CENAC-MORTHÉ, jeune mezzo soprano promise à un très bel avenir, a préparé pour vous un récital tout en bleu, spécial  Fête des Mères, avec des mélodies de Poulenc, Debussy, Berlioz.

Bleu du peintre
Le travail du peintre, Poulenc (12 min)

Bleu de la mer
L’invitation au voyage, Duparc (4min)
La vie antérieure, Duparc (4min)
La mer est plus belle, Debussy (2 min)
Sérénade italienne, Chausson (1min30)
la cathédrale engloutie , Debussy

Bleu de la nuit
Nuit d’Espagne, Massenet (4 min)
Nour edin Roi de Lahore, Djamileh, Bizet (4min)
Connais tu le pays,Mignon, Thomas (4min)
Les nuits d’été, Villanelle, Le spectre de la rose, L’île inconnue, Berlioz (12 min)
Assisa a un pie d un salice, Otello, Rossini (6min)
La regata venziana,Rossini (5min)


Éloïse CÉNAC-MORTHÉ commence très tôt l’apprentissage de la musique par le piano avant de débuter ses études vocales dans la classe de Jean-Paul Salanne  au conservatoire Henri Duparc (E.N.M de la ville de Tarbes).

Elle est ensuite sélectionnée par Mirella Freni pour se perfectionner dans son école CUBEC à Modène (Italie). Elle débute sur scène en Italie en se produisant dans divers opéras italiens dans les rôles du répertoire mozartien et rossinien tels que Dorabella, Cherubino, Rosina ou Angelina. Elle bénéficie pendant ses études des conseils de Mirella Freni, Enzo Dara, Nadine Denize, Boris Shäfer, Nicola Valentini…la Voix à Gordes.

Lors de la dernière saison, elle fait ses débuts en Allemagne au Volktheater de Rostock avec Angelina dans La Cenerentola de Rossini sous la direction de Manfred Hermann Lehner et la mise en scène d’Anja Nicklich. Accompagnée par Timothée Hudrisier, elle retourne en France pour plusieurs récitals organisés par l’association Les Saisons de la voix de Gordes ainsi que par le festival Place aux artiste d’Albi.

Parmi ses futurs projets, plusieurs récitals autour du lied et de la mélodie à Berlin et à Toulouse ainsi que plusieurs concerts « Splendeur du sacré vénitien » avec l’Orchestre Régional Avignon-Provence dirigé par Samuel Jean.

Eloïse Cénac-Morthé est finaliste des concours internationaux A.s.l.i.co de Côme, Symphonies d’automne de Mâcon (prix des finalistes) et du concours de Clermont Ferrand. Dernièrement, elle remporte plusieurs auditions au concours Salice d’Oro (Italie) et une masterclass avec Jeff Cohen au concours Les Saisons de la voix (Gordes).

Elle obtient le prix de l’ADAMI ainsi que le prix du Centre Français de promotion lyrique lors du concours Opéra en Arles (2016).

déjà un beau parcours pour cette jeune mezzo soprano. Venez la découvrir !

 

Le défilé de mode surprise des élèves du Lycée Myriam

DÉFILÉ DE MODE  BLEU CORAIL, DU PASTEL À LA MER

Le 23 MAI de 17h à 19h à la Chapelle des Carmélites, Toulouse

Les élèves du Lycée Myriam présentent leurs créations : L’alliance des bleus de pastel et des fonds marinsLycée Myriam, Céline BESSON,  Denise et Mariam LAMBERT

Exposition de la collection Pastel d’Occitanie de Toshihiro TANAKA, maison Feel Glad, Japon

Le défilé du Lycée Myriam de Toulouse a pour thème les Coraux et le Milieu Aquatique.

Dans ce cadre, il a été demandé à Denise Lambert et sa fille de donner un stage de teinture aux élèves et c’est alors qu’elles ont eu l’idée d’axer le travail sur la technique japonaise du shibori. L’enthousiasme des élèves et les résultats, prometteurs, leur ont donné l’idée de les inclure dans le projet du Fil Bleu.

L’objectif de la collaboration avec Mr Tanaka était de faire un lien entre ce savoir faire ancestral appliqué de façon moderne par les élèves et leurs professeurs, et un stylisme japonais plus contemporain.

Son engouement pour le projet l’a convaincu de participer au défilé en mettant à la disposition du Lycée Myriam quelques modèles de sa collection « Bleu d’Occitanie », pour que la fusion soit totale.

Venez découvrir leur travail : leurs collections, tenues secrètes pour vous jusqu’au 23 mai, sont d’une inventivité impressionnante.

En avant goût, une photo d’une des modèles de la collection Bleu Occitanie (Mr Tanaka – Feel Glad)


Denise LAMBERT est maître artisan d’art et parfois surnommée la Dame du Bleu Pastel.

En effet, son histoire est intimement liée à celle du pastel ; avec son mari Henri, à Lectoure, elle a été le fer de lance de son renouveau. Le couple a retrouvé les techniques de culture, d’extraction du pigment et de teinture, qu’ils ont généreusement enseigné à beaucoup de ceux qui se sont lancés dans l’aventure aujourd’hui et c’est autour d’eux que s’est construit le retour du pastel dans notre région.

Depuis plusieurs années, Denise Lambert développe avec sa fille sa nouvelle marque « l’atelier des Bleus Pastel d’Occitanie » à Roumens et teint des collections pour des stylistes français, japonais et américains.

Elle dirige des programmes pédagogiques au Lycée professionnel Myriam à Toulouse (CAP des métiers de la Mode) ; C’est justement ce lycée qui a créé en 1999 la nouvelle robe bleue de Notre Dame la Daurade, teinte au pastel par Denise Lambert et exposée par le Fil Bleu à la Chapelle des Carmélites.

Pour plus de détails sur l’Atelier des Bleus Pastel d’Occitanie, rendez-vous sur sa page Facebook https://www.facebook.com/denisesimeonlambert/

Pour en savoir plus sur le lycée Myriam Toulouse, voici sa page Facebook https://www.facebook.com/Lycee-Myriam-Toulouse-276125815877903/

Voir, Toucher, Sentir, Goûter le Bleu

ANIMATION VOIR TOUCHER SENTIR GOÛTER LE BLEU, Vanessa BOUDET L’ARBRE À COULEURS

Du 22 MAI au 26 MAI de 14h à 19h à la Chapelle des Carmélites, Toulouse
Entrée 5 €

Invitation au voyage autour du Bleu pour une rencontre avec les plantes à indigo. Un dialogue entre tradition et modernité.

Aizome japonais et Pastel toulousain, herbiers, textiles teints et démonstrations de teinture, mettront le Bleu à l’honneur dans la petite cour de la magnifique Chapelle des Carmélites.

Vous pourrez Voir, Toucher, Sentir et peut-être Goûter le Bleu ! 

L’intervention se fera sur un stand sous la forme d’échanges participatifs en continue de démonstrations pour dévoiler la magie du bleu.

Les plantes à Indigo seront présentées sous différentes formes particulièrement celles utilisées en Europe et au Japon. Un focus sera fait sur la persicaire à indigo et le pastel des teinturiers.

Le public pourra parcourir les continents, les traditions, en découvrant les spécificités de la teinture à l’indigo. Procédés anciens et nouveaux seront évoqués, avec mise en lumière sur les procédés respectueux de l’environnement.


Tous les détails sur le site l’Arbre à Couleurs ici !

 

Avis de coup de Choeur à la Chapelle des Carmélites !

CONCERT Coup de Choeur aux Carmélites

le 18 MAI à 20h30 à la Chapelle des Carmélites, Toulouse
Entrée 15 €- Réservation sur WEEZEVENT
(possibilité d’acheter des billets sur place le jour du concert, dans la limite des places disponibles)

L’ensemble vocal CANT’ORENS et le CHOEUR TOLOSA proposent deux joyaux du répertoire choral : la MISSA CHORALIS de Franz LISZT et le REQUIEM de André CAMPRA,  50 choristes,  5 solistes et un orgue sous la direction de Jacques MICHEL.

S’il est surtout connu pour ses Rapsodies Hongroises, Franz Liszt (1811-1886) entretint avec la musique religieuse des rapports très étroits.

La Missa Choralis (1865), simplement soutenue par le clavier, témoigne des idées que l’auteur professait sur les rapports entre la musique et la liturgie : simplicité et efficacité.

 

La messe de Requiem écrite par Campra  un an après son arrivée à la cathédrale N.D. de Paris, au début de 1695, il avait alors 35 ans ; c’était déjà un compositeur d’âge mûr et il amenait avec lui un nombre important de motets, psaumes et messes, sa production composée lors des postes précédents : Te Deum, De profondis, Beatus vir, etc… Il s’inspira de ces pièces pour écrire un service à la mémoire de Monseigneur François de Harlay, archevêque de Paris.

La Messe de Requiem est une oeuvre à part dans la production de Campra : on y retrouve une virtuosité et des effets dramatiques caractéristiques du style opératique, parfaitement intégrés à la forme et au style d’une Messe des Morts. Avec ce Requiem, Campra épouse une esthétique qui déplace un peu la musique liturgique de son but initial, pour en faire une véritable musique de concert…. grandiose !

En bonus, vous écouterez  Le Psaume 42, l’une de ses œuvres les plus appréciées de Felix Mendelssohn (1809-1847) qui s’illustra dans tous les genres : musique symphonique, pièces pour le théâtre, musique religieuse, pièces pour piano, musique de chambre, etc… Aucune forme n’échappa à son talent et sa vie se partagea entre la composition, l’enseignement, la vie artistique, les voyages …


Clarinettiste de formation et chef de chœur professionnel, Jacques MICHEL dirige Cant’Orens depuis l’origine (1989) et le Choeur Tolosa depuis 2012. Il est profondément impliqué dans le développement de la musique amateur en région toulousaine.

Il est également à l’origine des rencontres internationales EUROCHORUS qui se tiennent chaque année, en juillet, à Toulouse et en a été le directeur artistique durant de nombreuses années.

L’ensemble vocal Cant’Orens a été créé en 1987 au sein de l’école de musique de Saint Orens. Il est devenu association indépendante en 1996 tout en maintenant des liens forts avec cette école dont il est issu. Composé d’une soixantaine de choristes amateurs, Cant’Orens explore tous les aspects de la musique chorale : a cappella, avec piano, avec orchestre.

Cant’Orens a présenté, entre autres, la cantate Tierra Herida de et avec Los Calchakis, la grand-messe en Ut mineur de Mozart avec la chorale franco-allemande de Toulouse, l’oratorio Ecce Cor Meum de Paul McCartney , la Misatango de Martín Palmeri ainsi que The Armed Man de Karl Jenkins…et le 11 novembre 2018, avec la chorale franco-allemande de Toulouse, la Messe de la Délivrance de Théodore Dubois à l’occasion du centenaire de la fin de la première guerre mondiale. Enfin ses relations privilégiées avec Vox Humana (chœur allemand de Stade près de Hambourg) l’ont amené à se produire à deux reprises en Allemagne.

Plus de détails sur Cant’Orens ici 

 

Le Choeur TOLOSA était à l’origine (1982) rattaché à l’Institut catholique deToulouse. Plusieurs chefs de choeur se succédèrent à sa direction : André Dupleix, Philippe Bachet, Gérard Bancells, Emmanuel Trenque et Véronique Grange. L’essentiel du répertoire se trouve dans la musique sacrée : les Funérailles de la reine Marie de Purcell, la Passion selon St Jean et des cantates de Bach, des Psaumes de Mendelssohn, Les Requiems de Brahms, Fauré et Duruflé, les grandes oeuvres sacrées de Mozart…, Les Grands Choeurs d’Opéras en association avec d’autres chorales (Halle aux Grains) sont quelques jalons d’une production s’étalant sur plus de trente ans.

Plus de détails sur le Choeur Tolosa ici…

 

Le mandalaine Bleu de Marith Bonnenfant

EXPOSITION Le Mandalaine Bleu

du 4 AVRIL au 29 MAI, à la Chapelle des Carmélites, Toulouse

Marith BONNENFANT nous raconte ….

« Je réalise des bérets comme des mandalas depuis 2002. L’aventure a commencé à Argut-Dessus, à la Noël 2002. Mon frère navigateur qui naviguait avec son bateau sur les eaux chaudes, avait froid à la tête. Dans la maison où nous étions, « La Source », il y avait un stock de laines laissées par l’ancienne propriétaire. J’y ai prélevé de quoi faire une calotte de laine pour protéger son crane chauve. Ensuite, Céline se demandait comment faire un béret pour sa soeur. J’ai essayé, et voici le premier béret réalisé, parti à Londres puis en Australie sur la tête de Julie. Et j’ai continué, fascinée par le jeu des couleurs se transformant au fur et à mesure que croît ou décroît l’ouvrage. C’est lors d’un stage sur la biographie en 2004 où j’animais une séance de pratique artistique que le nom « mandalaine » m’est venu : nous dessinions des mandalas en relation avec l’astre maître de la septaine étudiée ce jour-là . Le mot « mandala » nous vient de la tradition tibétaine. C’est un support de méditation, en général une figure géométrique centrée. On le retrouve dans de nombreuses cultures, depuis les roues solaires protohistoriques, en passant par les fleurs de vie, les rosaces des églises chrétiennes, les cercles de guérison des amérindiens. Dans un coin de la salle, j’avais posé la pile des bérets avec une petite affiche : « portez un mandala sur la tête » et le premier a avoir osé le faire, c’est Georges. Qu’il soit remercié.

Le « mandalaine » était né.

Méditation sur le 7, le chiffre des jours de la semaine, des septaines de nos biographies, le chiffre de Jupiter, de l’ange, de l’équilibre… Méditation sur la croissance et la décroissance… Prière du coeur, ou récitation du mantra au fil des points…Au gré des saisons, la pile a augmenté, diminué, et je me suis rendu compte que j’étais en train de construire une véritable collection et j’en ai créé le catalogue. Chacun est photographié, numéroté… Pour chacun d’entre eux, je crée une « palette » tout comme un peintre choisit l’harmonie des couleurs qu’il veut mettre sur son tableau. J’utilise toutes sortes de fils, pour leur texture et leur couleur,  mais ce que je préfère, c’est la laine d’origine animale.  Elle a une bonne tenue, nerveuse et souple à la fois.  Elle tient chaud l’hiver, frais l’été, la pluie déperle comme sur la toison des moutons… Et le moment où quelqu’un s’approprie un de mes mandalaines est un moment précieux pour moi. Aussi je les commercialise à l’occasion d’installations éphémères, de marché artisanaux ou de réunions d ‘amis… 

En 2017, j’ai fait deux rencontres importantes pour l’histoire de mes mandalaines. La première : Olivia Bertrand qui produit et valorise avec son association « Laines Paysannes »*, une fil de laine des moutons d’Ariège. J’avais fait sa connaissance 5 ans auparavant grâce à l’association « Atout laine »** de Montbrun Bocage. Olivia m’a proposé de lui créer des petits tapis d’un diamètre de 60 cm environ avec ses belles laines blanches, burel et greige. Et j’ai eu le plaisir d’ en créer 9.

La seconde rencontre est celle de Chantal Toulemonde, elle me parle de son projet sur le Fil Bleu, et moi je me vois en train de réaliser un très grand mandalaine bleu… C’est ainsi que je me suis mise en mouvement : Avec mes laines de récupération, réaliser un « brouillon »  de 110 cm de diamètre… 

« Même si c’est brouillon, dit ma petite fille qui allait avoir 7 ans, je veux bien que tu me le donnes pour mon anniversaire… » Dont acte.

Me procurer la laine auprès de « Laines Paysanne » 

Chercher et trouver un atelier de teinture au pastel pour réaliser le camaïeu de bleus, du bleu naissant au bleu le plus soutenu possible avec ces laines et le pastel.

C’est « L’atelier de bleus pastel d’Occitanie »*** qui les a réalisés. « 

Vous savez maintenant comment il est né, venez l’admirer ….

 

*https://laines-paysannes.fr

**https://www.facebook.com/Association-atoutlaine-127060944312056/

***https://www.facebook.com/denisesimeonlambert/

les robes de Notre Dame la Daurade

EXPOSITION de la robe teinte au pastel de Notre Dame la Daurade

du 4 AVRIL au 29 MAI à la Chapelle des Carmélites, Toulouse

L’église Notre-Dame de la Daurade doit son nom à la fin de l’Antiquité, le 5e siècle, quand elle a été construite et ornée à l’intérieur de mosaïques à fond d’or (en latin deaurata : dorée)

Une statue de la Vierge y est vénérée depuis le Moyen-Age, en raison de deux pouvoirs bien distincts :

  • un pouvoir public, pour protéger la Ville de toute catastrophe, naturelle ou accidentelle. Les capitouls doivent alors solliciter les moines bénédictins pour qu’ils acceptent de descendre la Vierge de sa niche et de la porter en procession dans la ville.

 

 

 

 

  • un pouvoir privé : pour aider les femmes en couche en étendant sur elles une robe de la Vierge.Toute cette histoire nous est connue grâce au « journal » tenu par les bénédictins, de 1637 à la Révolution. On y décrit la Vierge comme « brune » et non « noire », en respect des prescriptions du Concile de Trente sur les statues de Vierge, qui ne devaient pas être réalistes. Le bois est donc laissé brut et la statue est réduite à peu de choses : une tête, un buste, un bras et la tête de l’Enfant Jésus. Une vaste robe complète cet ensemble. La Vierge ainsi vêtue est présentée dans une niche élevée, de manière à apparaître comme descendant du ciel.

Les robes de la Vierge varient selon les temps liturgiques, ce qui nécessite un vestiaire important et régulièrement renouvelé, grâce aux dames de la paroisse qui en ont la responsabilité. C’est ainsi qu’en l’an 2000, ces dames ont passé commande à plusieurs couturiers pour une nouvel ensemble de robes : Jean-Charles de Castelbajac, Franck Sorbier, Jean-Michel Broc, Françoise Navarre ont participé à cette commande.

La robe bleue pastel exposée à la Chapelle des Carmélites, a créée par les élèves de la classe de terminale BEP MMIC du Lycée Myriam de Toulouse et teinte à l’indigo de pastel par Denise et Henri Lambert.

Venez l’admirer !